Retour sur 2 mois de négociation classification

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 13 novembre 2017

Après un faux départ en 2011, après une négociation en 2014 qui s’acheva par une opposition puis devant les tribunaux, une nouvelle négociation classification s’est ouverte le 7 septembre 2017 et vient juste de se terminer avec un projet d’accord classification ouvert à signature jusqu’au 22 novembre midi.

La CFE-CGC réaffirme la nécessité d’une classification Pôle Emploi.

Dès 2011, nous affirmions la nécessité impérieuse de négocier une classification pour les agents de Pôle Emploi. La classification ex-ASSEDIC et le statut 2003 sont par certains côtés obsolètes et ne répondent pas aux attentes de Pôle Emploi et aux besoins des agents.

Comme nous l’avons toujours dit, la maison Pôle Emploi ne marchera bien sur ces deux pieds que lorsqu’un système de classification propre à notre établissement sera enfin mis en place tant pour les salariés…lire la suite

Télécharger pour affichage, diffusion etc… ICI

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Pôle emploi PDL : un oeil sur… les DP

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 9 novembre 2017

Télétravail :

1-Quand un jour de télétravail tombe avant une période d’absence longue, l’établissement suspend le jour de télétravail pour raison de service afin que le PC portable puisse être sur site pendant l’absence.

Cela pose question :

  • Le délai de prévenance pour suspendre le télétravail est de 15 jours : cela veut-il dire que les absences de dernières minutes (récupération, raison familiale, etc…) seront toutes refusées car il faut que le PC reste sur site ?

Cette situation nous semble ubuesque. L’établissement se doit de trouver des solutions pour ne pénaliser ni les agents ni les sites. Par exemple mettre en place un système de navettes ou de coursiers.

 

2-Les téléphones mis à disposition des agents en télétravail coupent fréquemment et sont peut pratiques à utiliser.

C’est la même chose pour l’ensemble des téléphones mobiles mis à disposition des différents collaborateurs, cadres et encadrants compris.

Avoir un bon téléphone, un bon opérateur et une bonne communication fait partie de la QVT. Nous demandons à l’établissement de mettre à la disposition de ses collaborateurs de bons outils et un opérateur avec un réseau digne de ce nom. Gagner de l’argent sur un marché pour en perdre ensuite tous les jours à l’usage, en temps, en contrariétés…etc est un mauvais calcul…

 

Temps de travail :

Pour réaliser toutes leurs tâches, des agents (ELD, Conseillers…) restent le soir au-delà de 18h00.

L’établissement prévoit de faire un rappel et si besoin de mettre en place des horaires fixes.

Le travail augmente et la baisse de charge prévue avec le passage au numérique se fait attendre.

L’établissement se doit de mettre en œuvre des solutions positives pour ces agents afin qu’ils puissent revenir à des horaires normaux : nous demandons à l’établissement de prévoir un plan d’action préventif sans attendre.

 

Formation – agents de droit public :

Il est prévu la mise en œuvre du CPF pour les agents de droit public mais à ce jour la note est inexistante.

L’établissement, en attendant la note en cours de rédaction par la DGAFP, appliquera les modalités du DIF pour cette population.

 

Places de stationnement :

Angers Balzac et le Mans Gare ont leurs places de stationnement occupées par les riverains ou les voyageurs prenant le train. Dans un cas la barrière et cassée et dans l’autre le portail ne ferme plus.

De plus la situation devient tendu au Mans Gare entre le personnel de Pôle emploi et les automobilistes se garant sur le parking.

L’établissement indique qu’il existe plusieurs parties prenantes : différents responsables et différents propriétaires. Il va regarder afin de trouver des solutions rapides tant au niveau des badges que de la barrière ou du portail.

Télécharger la communication avec les images pour diffusion, affichage…. fichier pdf 2017-11-09 UOS DP PDL novembre

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Contrôle des chômeurs : les vrais chiffres de Pôle emploi

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 9 novembre 2017

Les vrais chiffres de Pôle emploi

Un article des Echos à lire en suivant ce lien

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INFORMATION CONFEDERAL : Bulletin confédéral n°36

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 8 novembre 2017

Au sommaire du nouveau numéro du Bulletin confédéral, la lettre d’info bimensuelle de la CFE-CGC :

  • le décryptage des enjeux et des positions de la CFE-CGC sur les prochaines réformes (assurance chômage, formation professionnelle et apprentissage) ;
  • le budget 2018 passé à la loupe par Gérard Mardiné ;
  • la nécessaire reconnaissance en maladie professionnelle des troubles psychiques liés au travail ;
  • l’impact de la révolution numérique sur l’emploi et les compétences ;
  • l’âge comme principal facteur de discrimination ressenti au travail…

 À découvrir via ce lien : 

http://www.cfecgc.org/content/externals/docs.php?action=open&id=1910

 

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Classification : texte mis à la signature

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 8 novembre 2017

Veuillez trouver ci-dessous l’accord classification ouvert à la signature :

Accord classification ouvert à signature

L’accord est ouvert à la signature jusqu’au 22 novembre 2017 midi. Conformément à ses statuts, la CFE-CGC Métiers de l’Emploi réunira son Conseil d’Administration le 22 novembre 2017 matin pour prendre une décision au regard de ce texte.

Nous reviendrons plus en détail sur le texte et les négociations dans des articles à suivre dans les prochains jours.

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Pôle emploi et les écoles, ou l’échec de l’embauche

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 8 novembre 2017

Un rapport de la DARES met en évidence la manière dont les employeurs embauchent leurs salariés. L’occasion de remarquer que le recours aux intermédiaires du marché du travail aide à concrétiser très peu de recrutements.

Pour lire la suite

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Polémique sur Pôle Emploi – Déclarations et petites phrases

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 27 octobre 2017

  1. POLÉMIQUE – En meeting mercredi soir dans les Alpes-Maritimes, Laurent Wauquiez a assuré que les conseillers Pôle emploi suggéraient aux chômeurs de « profiter de la vie » pendant deux ans plutôt que chercher un nouveau job.
  2. Vidéo – Le 17 octobre, Castaner accusait les chômeurs d’être des profiteurs

Lire l’article et ou voire la vidéo…

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Pôle emploi : congés de maladie – Agents publics

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 27 octobre 2017

RH. Congés de maladie – Agents publics

Incidence des congés de maladie sur le report des congés annuels des agents publics de Pôle emploi

Extrait de cette instruction :

Le congé annuel non pris du fait d’un congé maladie sera reporté après la date de reprise du travail, au cours
d’une période ne pouvant excéder quinze mois après le terme de l’année civile pendant laquelle le congé
annuel aurait dû être pris. Ce droit au report s’exerce dans la limite de quatre semaines.
 
Ainsi  et  à  titre  d’exemple,  les  congés  annuels  acquis  au  titre  de  l’année  2017  et  non  pris  du  fait  d’un  congé
maladie seront reportés, dans la limite de  20 jours ouvrés, après la date de reprise de l’agent et au plus tard
jusqu’au 31 mars 2019.

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INFORMATION CONFEDERALE : Le Bulletin confédéral n°35

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 24 octobre 2017

La CFE-CGC et les prochains grands dossiers de l’agenda social (assurance chômage, formation professionnelle et apprentissage), la mobilisation des agents de la fonction publique, Regards Emplois, décryptage du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, qualité de vie au travail et implication des salariés, tendances… Autant de sujets au sommaire du nouveau numéro du Bulletin confédéral, la lettre d’info bimensuelle de la CFE-CGC.

Via ce lien :
http://www.cfecgc.org/content/externals/docs.php?action=open&id=1908

Vous pouvez par ailleurs consulter l’intégralité des numéros de la publication sur l’Intranet CFE-CGC ou sur cette page :
http://www.cfecgc.org/publications/bulletin-confederal/parutions/

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Que faut-il attendre de la réforme du régime d’assurance chômage ?

Posté par cfe-cgc M.e. Pays de la Loire le 24 octobre 2017

Conformément à ses engagements électoraux, le président de la République a engagé une réforme en profondeur de l’assurance chômage, en ouvrant notamment le régime aux indépendants et aux démissionnaires. Décryptage du contexte, des enjeux et des positions de la CFE-CGC.

Durant la campagne présidentielle, le candidat Emmanuel Macron s’était engagé à une réforme de l’Unedic en trois étapes.

  1. Ouvrir les droits à l’assurance-chômage aux salariés qui démissionnent de leurs emplois, son programme précisant que « ce droit ne sera utilisable qu’une fois tous les cinq ans. En contrepartie, l’insuffisance des efforts de recherche d’emploi ou le refus d’offres raisonnables entraîneront la suspension des allocations ».
  2. Ouvrir à tous les travailleurs le droit aux prestations d’assurance-chômage. L’idée était que « les artisans, les commerçants indépendants, les entrepreneurs, les professions libérales et les agriculteurs disposeront, comme les salariés, de cette  protection».
  3. Responsabiliser les employeurs dans le but de combattre la précarité issue des contrats de travail de courtes durées. Pour ce faire, le candidat Macron souhaitait créer un système de « bonus-malus » selon lequel « les employeurs qui entretiennent la précarité en recourant exagérément aux contrats courts paieront plus de charges et ceux qui créent des emplois stables en paieront moins ».

Ouverture des droits aux démissionnaires et aux indépendants : une problématique financière.

En premier lieu, rappelons le contexte dans lequel s’engage cette réforme. En France, le CDI reste la norme puisque plus de 85 % des salariés déjà en poste en 2016 étaient en CDI. Cette statistique est toutefois à nuancer car la grosse majorité des embauches se font désormais en CDD.
Comme le taux de conversion des CDD en CDI est faible, et que la durée des CDD est de plus en plus courte (80 % des contrats font moins d’un mois et 50 % moins d’une semaine), les situations d’activité professionnelle atypiques tendent à se  développer de plus en plus. Citons notamment : la « permitence d’emploi » (alternance fréquente entre périodes d’emploi et de chômage) ; les stratégies de cumul d’activités professionnelles salariés et indépendantes (l’un servant de complément à l’autre) ; les trajectoires dites d’« aller/ retours » entre le salariat et le statut d’indépendant, facilités par le statut et la promotion de l’auto-entrepreneur ou de micro-entreprise.
Fort de ce constat, ouvrir le droit aux prestations d’assurance chômage aux salariés démissionnaires et aux travailleurs indépendants soulève de nombreuses problématiques sur l’avenir du régime, sa forme et son financement.

Financement du régime et interventionnisme de l’Etat

En supprimant la part salariale (2,4 %) des contributions de l’assurance chômage pour la remplacer par une participation étatique assise sur la CSG dans son budget 2018, l’Etat transforme radicalement le financement et la nature du régime  d’assurance chômage.
Auparavant financée par les contributions salariales et patronales, dont le taux était décidé par les partenaires sociaux dans le cadre de la convention d’assurance chômage, l’Unedic est désormais dépendante du financement étatique. Le  changement de gouvernance n’est pas neutre : l’Etat pourrait ainsi subordonner le versement de sa part en contrepartie d’une réforme du régime, ou sous conditions de critères financiers.
De plus, la volonté étatique de résorber la dette publique, en période de chômage important, rentre en contradiction avec la philosophie du régime d’assurance chômage conçu comme un stabilisateur économique et un amortisseur social.

L’extension du régime : une réforme mal anticipée ?

Au-delà de la méconnaissance du droit existant – le régime d’assurance chômage peut déjà aujourd’hui ouvrir des droits aux salariés démissionnaires – les engagements du candidat élu soulèvent plusieurs problématiques.
Les effets d’aubaine engendrés par l’ouverture du régime aux salariés démissionnaires et aux travailleurs indépendants et donc l’appel d’air pouvant engendrer un surcoût pour l’assurance chômage. Avec un déficit annuel de 3,5 à 4 milliards d’euros
et un financement constant, une réduction des droits existants est à craindre.
Le cadrage, puisqu’il n’existe pas de définition juridique unique de l’indépendant, et que l’élément déclencheur du droit aux prestations d’assurance chômage est à inventer (est-ce une cessation d’activité ? une baisse de la rémunération ? une
variation temporaire de l’activité ?) Si cet élément est mal cadré, un deuxième effet de comportement est à prévoir.
Enfin, contrairement à ce qui avait été annoncé lors de la campagne présidentielle, à paramètres d’indemnisation inchangés, l’extension du régime d’assurance chômage aux démissionnaires coûterait entre 8 et 14 milliards d’euros à l’Unedic rien que la première année, puis 3 à 5 milliards les suivantes selon les estimations en cours au ministère du Travail.

Les propositions de la CFE-CGC

Consciente de la détermination gouvernementale sur le dossier et afin d’avoir une réforme juste et d’éviter une baisse généralisée des prestations, la CFE-CGC défend :
  • le maintien de la séparation entre régime assurantiel et régime de solidarité. En effet, seul le régime assurantiel contributif permet un lien entre le salaire et le revenu de remplacement, tout en garantissant une équité de traitement dans le bénéfice de la couverture ;
  • le maintien de la gestion paritaire du régime d’assurance chômage ; la prise en compte des indépendants via le système de solidarité dans un premier temps, afin de stabiliser les critères d’entrée et de maitriser les effets d’aubaines ;
  • la prise en compte des salariés démissionnaires au travers de règles spécifiques dans le régime assurantiel, avec un financement supplémentaire via la CSG pour ne pas dégrader les finances du régime ;
  • l’introduction du bonus/malus pour faire payer les entreprises qui mettent à la charge de la collectivité le coût de la flexibilisation de leur organisation.

L’encadrement est le plus gros contributeur solidaire de l’assurance chômage !

Afin de ne pas engendrer une baisse mécanique des prestations pour les salariés en élargissant le régime sans élargir le mode de financement, la CFE-CGC préconise de séparer financièrement le régime salarié et indépendant, et de mettre en place le nouveau système de façon progressive. Nous estimons que le changement doit se faire par étapes pour ne pas déstabiliser la gouvernance actuelle ainsi que les financements et les prestations, surtout pour le personnel d’encadrement qui est le plus gros contributeur solidaire de l’assurance chômage.
Enfin, consciente de l’évolution du marché du travail, la CFE-CGC sera attentive à ce que soient mises en place des passerelles entre les différents régimes d’assurance chômage, pour prendre en compte les phénomènes de multi-activités ou les changements de parcours qui se développent de plus en plus.

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